Projet d'établissement

Les unités Alzheimer

L’EHPAD s’est doté d’une offre de soins répondant aux besoins spécifiques des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou apparentée.

Dans une logique de filière et de progressivité des réponses apportées, l’EHPAD s’est spécialisé dans l’accueil des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer. Outre la formation permanente des personnels sur cette thématique, l’établissement propose une offre graduée. A ce titre, l’EHPAD dispose :

  • D’un Pôle d’Activité et de Soins Adaptés (PASA) : ce pôle permet d’accueillir, dans la journée, les résidents de l’EHPAD souffrant de troubles du comportement modérés, dans le but de leur proposer des activités sociales et thérapeutiques, individuelles ou collectives, adaptés à leurs troubles. L’objectif est de maintenir ou de réhabiliter leurs capacités fonctionnelles, leurs fonctions cognitives, sensorielles et leurs liens sociaux. Cette activité est organisée dans des locaux spécifiques rappelant le cadre d’un logement individuel ou de manière itinérante au sein de l’établissement.
  • De deux unités spécifiques, dites « unités sécurisées » permettant d’accueillir en toute sécurité des personnes souffrant de troubles de la déambulation et de troubles cognitifs stabilisés. Ces unités ont vocation à accueillir des résidents désorientés qui déambulent, ou souffrant de démences à un stade intermédiaire ou sévère qui développent des troubles productifs du comportement de type « agitation, agressivité verbale et/ou physique », « déambulation et/ou égarement », l’établissement s’est doté d’une unité Alzheimer sécurisée.
  • D’une Unité d’Hébergement Renforcé (UHR) de 14 places destinée à accueillir pour une durée limitée, des personnes âgées souffrant de troubles du comportement liés à la maladie d’Alzheimer en phase aigüe. Il s’agit d’une modalité d’accueil séquentielle destinée à favoriser la stabilisation des troubles rencontrés.

Les résidents souffrant de perte d’autonomie cognitive à un stade débutant n’appellent pas de précaution particulière. Une démarche de soins individualisée à titre préventif pourra permettre de retarder sensiblement l’évolution de la maladie.

Les unités de vie « sécurisée » obéissent à un cahier des charges bien particulier. Les caractéristiques en sont les suivantes :

  • Un jardin sécurisé : il s’agit d’un patio extérieur traité façon « jardin thérapeutique ».
  • Une entrée sécurisée : les protections des issues seront prévues (digicodes, carillon).
  • Des chambres individuelles comprenant un espace « toilettes » avec un lavabo, toilettes et douche accessibles aux personnes handicapées.
  • Un espace de relaxation équipé d’une baignoire de balnéothérapie (elle est extrêmement importante pour proposer des bains relaxants) avec barres de maintien.
  • Une salle de restaurant largement ouverte pour faciliter les activités de la vie quotidienne.
  • Un espace fermé dédié à la mise en œuvre d’activités à orientations thérapeutiques.
  • Un circuit de déambulation : Les circulations sont dessinées de telle manière qu’elles permettent de revenir sur un lieu « stratégique » ou une surveillance naturelle efficace.
  • Un poste de soins autonome est aménagé.
  • Un espace réservé aux réunions de travail (accueil des familles et accueil des équipes).

Des activités thérapeutiques y sont organisées en fonction des capacités des résidents.

Le but consiste à conserver l’identité propre de la personne privilégiant le respect de son histoire personnelle et lui conserver des contacts sociaux articulés autour d’évènements calendaires tels que les fêtes, les anniversaires …